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 Red lights all around us [Gabriel]

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MessageSujet: Red lights all around us [Gabriel]   Mer 4 Mai - 18:27

Les sirènes des ambulances semblent se donner la réplique dans une sorte d'opéra moderne branché.  L'urgentiste évolue parmi les autres secouristes et policiers au milieu d'un amas de tôles froissées. La violence de l'accident ne fait aucun doute lorsque l'on voit ce décor chaotique digne d'un film hollywoodien. Pourtant ce n'est pas du faux sang ni des cris ou des pleurs joués partout autour d'elle. Kali est confrontée à la dure réalité de son métier. Cela ne fait pas si longtemps qu'elle est diplômée en médecine, elle a vu défiler pas mal de blessés plus ou moins graves au service des urgences, d'abord pendant son externat puis son internat. C'est néanmoins la première fois qu'elle se retrouve ainsi sur le terrain au beau milieu de la scène où s'est joué un drame. Elle n'a pas le temps de souffler, ni de se poser la moindre question. Il faut agir vite, s'occuper des blessés les plus critiques, effectuer les premiers gestes pour s'assurer qu'ils sont transportables vers l’hôpital où ses collègues sont sûrement déjà sur le pied de guerre.

Son regard se pose un instant sur une enfant en larmes, une fillette qui doit avoir 8 ou 9 ans, pas plus. L'urgentiste vient de confier son père,  l'un des accidentés les plus sérieux, aux ambulanciers qui l'accompagnaient. Par chance la petite n'a pas l'air d'avoir grands choses, ce sont les pompiers qui s'occupent d'elle, le cas de son papa est beaucoup plus inquiétant. Pas le temps de s'émouvoir, Kali doit enchaîner. En se dirigeant vers une des voitures embouties, elle songe qu'elle ne ressent pas la fatigue. Le soir tombe doucement sur la ville, elle vient d’enchaîner deux gardes, une collègue s'étant faite porter pâle. Elle allait enfin rentrer chez elle après cette longue journée précédée d'une nuit de travail quand on a annoncé le carambolage et le besoin d'envoyer des renforts médicaux sur place. Sans hésitation, elle s'est portée volontaire. Qui a dit que médecin était un travail reposant ?

D'une démarche rapide, elle se rend auprès d'une femme d'une cinquantaine d'années que les pompiers viennent de dégager. Eux aussi ont fort à faire au milieu de ce carnage. Ils courent déjà vers un autre véhicule lorsque Kali pose son sac près de la victime. « Madame, vous pouvez me donner votre nom et me dire quel jour on est ? » L'inconnue a l'air commotionnée, il faut donc s'assurer qu'elle est lucide. « J'ai mal... Je... je m'appelle Susan, on est mardi. ». « Bien Susan, moi c'est Kali, vous pouvez me dire où vous avez mal au juste et sur une échelle de 1 à 10 à combien vous estimez la douleur ? » Tout en écoutant la blessée, par des gestes sûrs la soigneuse commence un premier examen, prenant les constantes de sa patiente et évaluant l'ampleur de ses différentes plaies. A la réponse de la femme, elle se décide à lui poser une perfusion pour atténuer la douleur. Sauf que seule il va lui être compliqué de prendre en charge toutes les étapes. Relevant le nez, la brune aperçoit un policier, c'est la personne la plus proche et disponible. « Excusez-moi, j'ai besoin d'un coup de main. » Et pendant qu'il la rejoint, elle prépare la perfusion. « C'est quoi votre nom lieutenant ? Je vais vous demander de tenir ça en hauteur s'il vous plaît et de parler avec cette dame, Susan, pour la rassurer. ». Si l'accidentée est consciente et semble avoir des blessures superficielles, il est impossible d'affirmer qu'elle n'a pas une hémorragie interne. En tous cas elle souffre beaucoup et une de ses coupures saigne abondamment. Il va donc falloir que Kali stoppe l'écoulement.


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MessageSujet: Re: Red lights all around us [Gabriel]   Mer 11 Mai - 13:13

En ayant enfin trouvé le fichu soucis sur ma courroie et l'ayant préalablement réparé comme il se doit, il fallait que j'aille la tester, c'était de toute évidence une obligation, même si le soleil n'allait plus tarder à embrasser l'horizon mais peu importe. J'en fourche ma belle, clope au coin de la lèvre, bien décidé à voir si mon système tenait la route et quelques mètres plus tard, ça tenais! Lancé comme ça j'était finalement parti pour une petite ballade côté ouest de la ville, c'est vrai que je n'y vais pas si souvent dans ce coin. L'idée était en fait géniale la bécane tournait comme un vélo et cette petite virée me donnait une allure de cow boy. Quand au détour d'un petit virage J'apperçoit un 4x4 débouler toute plombe en grillant un feu, à peine ai-je eu le temps de l'insulter que ça y est c'était fait, au moment de sa traversée il percute violemment une autre voiture qui passait au feu.
Ce qui venais de se passer sous mes yeux était juste vraiment impressionnant, j'en suis resté ébahi pendant quelques secondes avant de réagir et de me précipiter sur le lieu du crash.
Je gare la moto sur le côté tout warning allumé et sors mon téléphone sans hésiter une seconde: le 911.
-Oui allo? Je suis Mr Wessels et Je suis témoin d'un violent accident dans le quartier ouest de la ville, 2 véhicule dont un 4x4 impliqués, faites vite, le choc a été violent
Je n'avais aucune idée du temps que cela mettrais avant qu'ils arrivent mais je sais que les urgentistes d'edgewood sont réputés pour être assez rapide. Mais le temps de souffler voilà qu'il est tard et d'autre voitures n'ayant pas eu le temps d’apercevoir l'accident: je n'avais aucun équipement pour qu'on y voit mieux la scène, et par réaction en chaine cela tourne vite au désastre avec 2 autres véhicule qui s'ajoutent à la mêlée et un freinage loupé d'une petite berline qui finissait l'avant bien enfoncé, je me suis rendu compte que c'était vraiment dangereux mais je devais faire du mieux que je peux, deja 5 vehicules se sont percutés, certains ont l'air sain et sauf mais vu l'ampleur je priais pour que les pompiers arrivent vite. Perdu au milieu de cette scène improbable je tente de parler à la victime ayant grillé le feu, qui ne répondais pas, c'était un spectacle effrayant, petit à petit plusieurs passants s'arrêtaient par curiosité ou pour tenter de porter une aide quelconque. Enfin j'entends des cris, non, des hurlements, une femme, celle qui était dans l'autre véhicule, je m'en approche et tente de la rassurer mais chose impossible: une jeune fille était en train de pleurer à l'arrière, sa fille? Je n'en avais aucune idée mais dans un mouvement héroïque je tente d'ouvrir la porte. Evidemment c'était impossible, j'était impuissant et l'autre véhicule, le conducteur était-il mort? Les passants se contentaient de dire : -Oh mon dieu c'est horrible. La sirène des pompiers se fit retentir et voilà les sauveurs qui s'apprêtaient à tout faire pour limiter les dégâts. Suite à leur intervention ils ont tenté tant bien que mal de signaliser la scène de l'incroyable crash et de sécuriser la zone en improvisant. En quelques mouvements tactiques, les victimes furent libérés de leur cage d'acier, en revanche pour le conducteur du début, il ne donnait pas un signe de vie quand les pompiers l'ont sorti de là.
L'un des pompiers, probablement leur "chef" s'écria:
Qui est Mr Wessels?
Je répondis à l'appel et il s'approcha de moi pour me dire:
-BOnjour monsieur, je vais vous demander de patienter, je pense que la police aura besoin de votre témoignage.
Ceci étant dit je me décale, me rasseyant sur ma bécane et me grillant une nouvelle cigarette, le regard en direction de ces soldats du feu. C'est sans étonnement que la cavalerie bleue ne tarda pas à son tour à arrivée, tout gyro hurlant  et même une ambulance. Je vis descendre une jeune demoiselle de l'ambulance qui est venue s'occuper des victimes blessées comme cette dame, qui avait du prendre un sacré coup. Un peu reculé de la scène, je ne faisais qu'observer, qu'attendre que l'on me demande des comptes, je n'entendais pas tellement ce qui se disait entre ces policiers et cette urgentiste, au milieu du brouhaha des radios de chacun des corps de métiers présents mais j'attendais sagement mon tour regardant tous ces grands êtres en uniforme.
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MessageSujet: Re: Red lights all around us [Gabriel]   Jeu 12 Mai - 8:56

la journée touchait à sa fin quand Gabriel a quitté le poste de police. Il était assez satisfait de lui, de ce jour nouveau qui se terminait petit à petit. Il faut dire que le travail ne manquait jamais, qu’il y avait toujours à faire. Le poste de police avait une organisation bien moins structurée que celle de Chicago mais c’était tout autant plaisant. Ses collègues étaient assez sympas, ça déconnait pas mal sans pour autant que cela ne franchisse les limites qu’il s’était imposé. Le blond n’en demeurait, pas moins, méfiant vis-à-vis de cet entourage. Il savait que la ville souffrait de cette atmosphère malsaine et dangereuse du fait de l’apparition de ce gang de mexicain. Forcément, la police avait son travail à faire, essayant de faire régner l’ordre au sein d’un chaos naissant laissant présager de sombres jours à venir. Pourtant, il était optimiste, il se disait que ce n’était que passager. La naïveté éclairait souvent son regard bleu azur de cet inconnu qu’il affrontait face à un ennemi se fondant parmi les visibles. Il était tel un écran de fumée compact : il avait l’impression qu’il pourrait les toucher mais à chaque fois, il se heurtait à l’immatériel. Mais il y croyait. De toute façon, Gabriel n’avait que ça. Sa vie n’était que vestiges d’un ancien chaos. Tout avait volé en éclat et il n’avait plus que ça : Edgewood et tout son bordel. Edgewood et ses gangs s’affrontant. Edgewood capable de redonner un sens à sa vie.

Aussi, Gabriel sort du poste l’esprit léger. Il ne pense à rien en dehors de la satisfaction de savoir que sa journée est finie, qu’il va pouvoir rentrer chez lui. L’effervescence est semblable à celle signifiant qu’il est temps de rentrer chez soi. Mais le destin en décide autrement et tout se passe, alors, très vite. Crissement de pneus. Bruit de tôles. Cris. Hurlements d’agonie. Il fait un bond de trois mètres à l’entente du bruit. Et l’instant d’après, il ne réfléchit plus, se ruant vers la source du bruit. Ce n’est qu’à quelques rues de là où il se trouve. Pourtant, le choc est grand quand il constate qu’un accident vient de se produire. Des badauds sont déjà sur place se ruant vers les carcasses des voitures explosées dans un amas de tôles. La scène le fait frissonner d’horreur tandis qu’il constate que des renforts ont été appelé et les secours sont sur place. Le reste n’est que confusion apparente et précipitation dans le seul but de venir en aide aux blessés. C’est qu’il y en  a et les secours arrivent, heureusement, bien assez vite. Ils sont pris en charge tandis qu’il arpente parmi la foule dense de ces  habitants constatant, avec effarement, l’ampleur de l’accident. Il essaye de les faire reculer tout en parlant à son collègue de boulot. C’est qu’il faut dire que les gens sont un peu cons. Et lorsqu’il demande de l’espace, il a l’impression que tout le monde se rapproche.

Il est soudain accosté par un médecin en train de s’occuper d’un blessé. « Je reviens. » Dit-il à son collègue de boulot. Il va vers cette femme s’occupant d’une autre, allongée par terre. La malheureuse a l’air mal en point mais il ne dit mot, se contentant de hocher la tête tandis qu’elle lui demande de tenir en l’air la perfusion. Il s’accroupit et la prend tandis qu’elle ajoute qu’il faut parler avec la blessée pour la garder consciente le plus longtemps possible. « Je vais faire de mon mieux. » Se contente-t-il d’ajouter avant de renchérir précipitemment : « Et je m’appelle Gabriel et vous ? » A vrai dire, il n’aime pas se présenter comme le lieutenant Adams. Ça fait trop pompeux à son gout. Et puis, c’est aussi, la vieille habitude de Chicago. Travaillez pendant des années au même endroit et vous verrez que tout le monde finit par vous connaitre par votre prénom uniquement. Il finit par se centrer sur la blessée, constatant l’écoulement de sang de l’une de ses blessures. « N’ayez crainte Susan, on s’occupe de vous. » Sa voix est tranquille, le ton, doux. Gabriel se dit qu’une voix posée vaut mieux qu’une voix précipitée qui augmentera un peu plus le stress. « Vous vivez à Edgewood ou êtes-vous de passage ? » Lui demande-t-il tout en jetant un œil sur ce que le médecin fait. La malheureuse essaye de parler tant bien que mal : « Non.. Non… je… ici… Mal… » Ses paroles sont hachées et son visage se crispe à l’apparition d’une possible douleur. Tandis qu’il tient la perfusion d’une main, Gabriel lui saisit l’autre et la sert dans la sienne : « Tenez bon Susan. Si vous avez mal, vous me serrez la main le plus fort possible. » Et il sent alors la poigne s’alourdir pendant qu’il murmure alors : « Ah ouais quand même… » Son regard se reporte vers le médecin, il lui sourit puis, ne sachant pas quoi dire à la blessée, il lui demande alors : « Vous avez quel âge Susan ? »


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MessageSujet: Re: Red lights all around us [Gabriel]   Ven 13 Mai - 14:53

Kali est ravie de constater que le policier garde son sang froid. Certains hommes, même costauds, ont tendance à paniquer à la vue du sang ou simplement confrontés à une situation stressante. De par sa profession Gabriel en a sans doute vu bien d'autres. « Je m'appelle Kali, désolée de ne pas trop prendre le temps d'une présentation dans les règles. » Il comprendra sûrement qu'elle a d'autres sujets de préoccupations pour le moment. L'urgentiste surélève la jambe à la plaie la plus importante afin d'atténuer l'afflux sanguin, prêtant une oreille distraite à l'échange entre son infirmier improvisé et la blessée. Elle examine ensuite la plaie avec attention pour vérifier la présence de corps étrangers. Rassurée en ne trouvant aucun morceau de verre ou de métal, elle sort de son sac de quoi poser un pansement compressif, relevant régulièrement les yeux vers Susan pour vérifier son état. Concentrée sur sa tâche, la jeune femme ne perçoit pas l'agitation des pompiers autour des véhicules ni ne prête une grande attention aux mots qu'ils échangent, du moins jusqu'à ce que l'un d'entre eux ne s'adresse à elle. « Docteur il va falloir vous éloigner, le capitaine a peur d'une explosion avec tout ce carburant. » « Merde... » Le mot lui a échappé, sa patiente n'est pas parfaitement stabilisée. Il va quand même falloir prendre le risque de la déplacer. Par chance ses blessures n'ont pas l'air trop sérieuses, du moins en apparence.

Le soldat du feu est déjà reparti aider ses collègues. L'urgentiste croise un instant le regard du policier. Mettre Susan à l'abri rien qu'à eux deux sera compliqué. Elle doit rester allongée. Kali cherche des yeux les ambulanciers, la plupart sont partis avec les accidentés les plus sérieux. Le dernier est déjà en train de charger quelqu'un sur son brancard. Il va falloir faire avec les moyens du bord. Une fois de plus, elle scrute ceux qui l'entourent et son attention se porte sur un type baraqué. « Excusez-moi, vous voulez bien nous filer un coup de main pour déplacer cette dame ? » Pendant qu'il arrive jusqu'à eux, elle range ce qu'elle avait sorti dans son sac qu'elle garde ouvert. « Maintenez-la bien allongée, je vais me charger de la perfusion. » Kali prend le relais, laissant Gabriel se joindre au biker pour porter la blessée. Elle leur fait signe de l'amener vers un kiosque à journaux fermé à cette heure et qui les protégera tous les trois du souffle d'une éventuelle explosion. En chemin elle crie à un policier en uniforme qui s'occupe de repousser un peu plus les passants d'appeler d'autres ambulances.

Son attention se reporte sur Susan qui gémit de douleur. Elle se plaint moins grâce aux calmants qui lui sont administrés en intraveineuse. « Tout va bien se passer, on va vous conduire à l’hôpital dès que possible. » La pâleur du visage de la femme l'inquiète. Maintenant toujours la perfusion d'une main, Kali revient prendre le pouls de l'autre. « Dépêchez-vous de l'allonger là, elle fait un collapsus. » Le terme est un peu technique, il faut dire que l'urgentiste a plutôt l'habitude d'être entourée de personnel médical plus que de civils ou de policiers. Tandis que les deux hommes l'installent, elle sort le masque à oxygène qu'elle place délicatement. « Il faut que l'un de vous presse le ballon régulièrement, pas trop vite, afin de lui apporter de l'air. L'autre se chargera de maintenir la perfusion que je vais poser. Merci. » Utilisant la voie veineuse centrale qu'elle avait placé pour les calmants, la jeune femme remplace la perfusion par une autre destinée cette fois à faire remonter la pression artérielle de l'accidentée. Kali prend une nouvelle mesure des constantes, s'assurant que les soins prodigués sont efficaces. Au bout de quelques secondes, le pouls est moins rapide, la patiente a l'air de mieux respirer. La tension redescend aussi légèrement chez l'urgentiste qui se permet un petit sourire à destination de ses deux aides improvisées. « Vous faites du bon travail messieurs, je vais songer à vous embaucher. »

Presque comme pour la contredire, une petite explosion ponctue la fin de sa phrase provoquant des cris parmi la foule. Le médecin sursaute et a le réflexe de se pencher sur sa patiente pour la protéger malgré le petit bâtiment entre eux et les véhicules. Les pompiers s'affairent déjà à calmer les flammes. Cette journée ne semble décidément pas près de se terminer. Il ne reste qu'à espérer que les secours et policiers aient pu évacuer la zone, qu'il n'y aura pas plus de blessés. Les sirènes d'ambulances se font entendre au loin.


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MessageSujet: Re: Red lights all around us [Gabriel]   Lun 16 Mai - 20:36

La scène était à présent sécurisée et entre de bonnes mains mais évidemment comme j'avais la constante poisse, j'avais ce présentiment qu'on ne me laisserais pas là, à fumer ma clope dans un coin sans qu'on vienne me demander des comptes. Et j'avais raison, mais c'était légitime, la situation avait l'air critique, si ces chers intervenants avait l'air de s'en sortir, un évenement tout à fait surprenant se fit entendre de la bouche d'un des pompiers présent sur place. Apparemment une explosion se préparerait, sans plus me soucier du reste je saute sur la bécane pour l'isoler de l'éventuelle explosion en la mettant dans un coin d'immeuble.
Mais aussi t$ot je commencait à monter dessus que l'urgentiste n'ayant finalement pas trouvé grand monde de peut-être assez musclé pour la tâche qu'il lui était demandé m'interpelle:
Excusez-moi, vous voulez bien nous filer un coup de main pour déplacer cette dame ?
Et merde j'avais pas pensé qu'on me mette à ce point dans le coup mais quoi qu'il arrive je devais surtout sauver la belle, après tout elel avait une âme, peut-être même une âme qui vallait plus que l'âme de la demoiselle au sol. TOut de même je lui répond:
-J'arrive! Tout en démarrant le moteur et déplacant ma douce lgide dans un angle hors de portée d'une explosion. Je reviens en courant auprès des grands intervenants puis porte la dame, à l'aide du flic présent sur place jusqu'à ce kiosque à journaux. Apparemment l'urgentiste avait l'habitude elle enchaînait les ordres qu'on éxecutait chacun notre tour, ça faisait bizarre d'être dirigé par une gonzesse, je me mettait un instant dans la peau d'un de ses hommes, toujours devoir obéir à une fille ca devait à la longue être insupportable, je sais que dans le club les femmes n'ont pas tellement la parole, sinon les petites soeur comme la miss dixon.
La perfusion qu'elle avait fait au préalable m'avait retourné l'estomac et au moment ou l'urgentiste nous sort un terme chelou comme "prolapsus", je me suis senti obligé de répter avec maladresse:
-Hein quoi? Un Prolapsus?
Alors qu'en fait ça n'avait aucune importance et au final, elle demande à l'un de s'occuper du ballon, l'autre de tenir la perf'. C'était évident si je tenais la perfusion j'allais tomber dans les vapes avant l'heure alors je me suis jeté sur le ballon, ne laissant pas trop le choix au flic présent sur place.
Finalement après quelques minutes l'état de la femme semblait s'être stabilisé.
L'urgentiste nous félicite avec un ton d'humour, du coup je lui réponds:
-Bin, disons que j'ai pas tellement eu le choix, mais heureux de vous avoir servi mademoiselle, je retravaillerait volontiers à vos côtés
C'était juste faux et encore une fois mon tempérament de séducteur venait de prendre le dessus, décidemment j'était vraiment qu'un vicieux.

L'explosion retentit finalement et chacun se protégea par réflexe. COmme d'un mouvement naturel je me suis éloigné rapidement afin de regarder si la moto n'avait pas pris, ouf elle n'avait rien, je retourne donc à mes moutons et Interroge la demoiselle ayant dirigé l'opération:
-En tout cas vous, vous avez vriament géré la situation, c'est quoi votre nom deja? Vous devez sûrement être réputés dans le secteur.
Le calme semblait être légérement rétabli et disons que c'était plutôt le bon moment pour échanger avec la demoiselle, malgré la présence du policier, je ne pense pas que ça gêne tant que ça
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MessageSujet: Re: Red lights all around us [Gabriel]   Dim 22 Mai - 22:24

Il tient la main de Susan, son regard se greffant au sien. Il ne fait pas trop attention à ce que fait la jeune femme nommée Kali. Il se centre sur ce qu’elle lui a demandé. La foule est dense et les secours affluent. Les blessés sont là et l’accident n’est malheureusement pas simple. Mais il n’a pas le loisir de regarder autour de lui : il se contente de s’appliquer à aider le médecin. Il sait qu’indirectement, la vie de cette femme peut être en danger, il ne tient pas à ce qu’elle meurt par sa faute. Aussi, il ne la quitte pas du regard faisant en sorte de la faire pleurer pour ne pas la laisser sombrer dans l’inconscience. Cependant, rien est fait pour que tout aille bien. Et finalement, un membre des pompiers leur fait part d’une potentielle explosion du fait de l’essence traînant tout autour d’eux. C’est vrai que le risque est grand et le juron de Kali lui rappelle qu’avec une personne allongée au sol et en piteux état, cela risque d’être coton à gérer. Mais il semble que le médecin ne perde pas son sang-froid et maitrise la situation. Aussi, il l’entend demander de l’aide à un homme qui finit par s’approcher d’eux. Gabriel le regard et lui adresse un signe de tête sans trop ajouter quoi que ce soit. Comme le disait Kali, le moment est peu propice aux présentations. Elle donne ses instructions leur expliquant qu’elle va tenir la perfusion et ils devront porter la femme afin de la mettre à l’abri. Les gestes sont méthodiques et le trio se déplace doucement mais sûrement. Gabriel finit par poser la malheureuse tout doucement. « Elle est blanche comme un linge.. On dirait que le transport ne lui a pas plu.. » Se permet-il d’ajouter en fronçant les sourcils. Et en effet, Kali évoque un collapsus. Il ne sait pas trop de quoi il s’agit, il est flic pas médecin. Aussi, garde-t-il le silence, le moment est mal choisi pour décider de devenir médecin.

Aussi, se contente-t-il de simplement acquiescer lorsqu’elle quémande l’aide des deux hommes pour maintenir la respiration de la femme. Gabi s’y attelle avec l’autre homme. Et les minutes semblent être des heures tant le temps est incroyablement long. Mais Susan semble se battre et elle tient bon, alors il essaye de l’encourager : « Allez Susan, continuez ainsi. C’est bien, vous allez vous en sortir. » Dit-il avant de lever son regard bleu azur sur Kali et l’homme à côté de lui. Personne ne se connaît et pourtant, ils sont trois à aider cette femme. Ça a quelque chose de beau cette unité. Il a l’impression de la découvrir pour la première fois dans cette ville. Il se risque même un sourire à la femme  médecin les complimentant sur leur implication, mais soudain, c’est l’explosion et une déflagration résonne à ses oreilles tandis que le réflexe le pousse à se plier un peu comme pour faire un rempart pour Susan. Le premier truc qu’il fait par la suite c’est de vérifier que Susan aille bien. Ses yeux sont hagards et fous mais elle respire encore, elle cligne des yeux même si elle demeure mal en point. Le type s’éloigne puis revient aussi immédiatement pour porter assistance. Il observe Gabriel et ce dernier l’entend alors engager la conversation et demander le nom de Kali. Sa manière de faire le fait sourire mais il ne dit rien jusqu’à ce que Susan se mette alors à convulser, du sang sortant de sa bouche : « Euh Kali… ? » Demande-t-il en arretant de presser manuellement l’oxygène. Il relève le regard vers Kali sans trop savoir ce qu’il doit faire, ce qu’il se passe. Mais une chose est sûre : ils ne sont pas encore sortis de l’auberge. Le mieux serait d’emmener cette femme à l’hôpital. Mais il n’est pas médecin, il ne peut savoir ce qui est bon ou non pour cette malheureuse. Seule Kali est habilitée et lui, la seule chose qu’il puisse faire, c’est de faire ce qu’elle pense être le mieux pour sauver Susan.


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MessageSujet: Re: Red lights all around us [Gabriel]   Mer 8 Juin - 15:40

La situation semble décidée à vouloir empirer et cette garde à demeurer interminable. Mais l'urgentiste n'est pas du genre à capituler facilement. Son métier consiste à sauver des vies, et elle n'a pas l'intention de laisser celle de Susan lui échapper. Lorsque la voix du policier résonne pour attirer son attention, Kali réagit promptement. Par des gestes toujours aussi assurés elle veille à ce que la patiente ne se blesse pas en convulsant. Enfin d'autres secours viennent lui prêter main forte. Les deux hommes qui ont eu la gentillesse de lui venir en aide sont repoussés pour laisser place à la nouvelle équipe prenant le relais. La jeune femme est soulagée de voir le visage de son collègue. Pendant qu'ils s'évertuent à administrer de nouveaux soins, elle explique ceux qu'elle a apporté seule. Un des ambulanciers notent tout sur un carnet puis ils chargent l'accidentée sur le brancard. « Rentre chez toi Kali, je vais gérer la suite. » « Non, ça ira. Je veux aider. » « Tu as bien assez fait, t'as une mine affreuse. File dormir c'est un ordre. » « Mais et le bilan de... » L'homme lui a déjà tourné le dos, suivant au pas de course les ambulanciers. La brune ne peut que les regarder monter dans le véhicule sans se soucier d'elle.

Ce n'est qu'à présent qu'elle se retrouve seule que la tension retombe enfin. La fatigue due à ses deux gardes enchaînées cumulée à celle de cette éprouvante soirée lui tombent dessus sans prévenir. « Je vendrais mon âme pour un café... » dit-elle d'une petite voix éteinte. Son regard balaie la scène, les pompiers ont la situation en main, les blessés semblent avoir tous été évacués.  Ce sera bientôt le tour des véhicules mêlés à ce carambolage puis des enquêteurs de quitter la rue. Kali retire ses gants ensanglantés et s'avance vers le blondinet qui l'a aidé avec Susan. Elle ne voit pas le biker par contre, il est possiblement déjà parti ou en train de parler à la police. Dommage, elle aurait aimé prendre le temps de lui répondre et de le remercier de nouveau. Au moins Gabriel est encore là et elle peut s'acquitter de cette tâche envers lui. « On dirait que les choses rentrent finalement dans l'ordre. Merci encore pour votre coup de main.» Ses doigts se portent vers sa nuque qu'ils massent ce pendant qu'elle ferme les yeux. L'épuisement est bien là, seulement l'urgentiste se connaît elle ne dormira pas de sitôt. Il lui faudra du temps pour évacuer les images de cette soirée. Vu son état d'esprit, la jeune femme n'est pas pressée de rentrer chez elle. Il faut déjà qu'elle repasse à l’hôpital pour se changer et récupérer son sac à main. « Dites, je ne veux pas vous ennuyer alors que vous êtes sûrement encore en service mais j'ai une petite faveur à vous demander. Est-ce que vous pensez qu'une de vos voitures de patrouille pourrait me reconduire à l’hôpital ? Je ne suis pas certaine qu'un taxi me prenne dans cette tenue et si je marche jusque là-bas je passerai tout autant inaperçue. » Elle baisse les yeux vers sa blouse et son pantalon maculés de tâches vermeil avant de les relever vers l'officier pour lui sourire. « Je peux payer en cafés et en beignets, la corruption par le sucre est de notoriété publique quand on évoque la police. » Son sourire se teinte de malice tandis que son regard est toujours planté dans celui de Gabriel.


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MessageSujet: Re: Red lights all around us [Gabriel]   Mer 15 Juin - 21:39

La scène demeure assez stressante. La blessée convulse et durant un instant, il craint qu’elle ne s’en aille entre ses mains. Pourtant, il exécute chaque geste avec précision. Gabriel fait preuve d’un sang-froid coriace. Il faut dire que des années, au sein de la police, l’ont endurci comme jamais. Il n’a pas peur. Il n’angoisse pas. Rien de cela, non, il se contente juste de craindre pour la vie de cette femme. Il n’est nullement alarmé ou écœuré du sang qu’il y a. Un peu sur lui, étalé par inadvertance lors du transport. Et puis, sur le médecin qui fait preuve de calme. Elle continue ses soins et elle est bientôt rejointe par d’autres personnes tandis qu’il s’écarte doucement. Il laisse faire les professionnels se détachant du groupe pour écarter quelques badauds un peu trop curieux. L’autre gars, lui, est parti. Où ? Il ne sait pas, il le cherche mais ne le trouve pas. Tant pis, il se dit que les témoins occulaires auront été contactés par ses collègues. De toute manière, il faut dire qu’il n’en manque avec toute cette bande de curieux. Pourtant, une explosion a eu lieu. Le véhicule est encore en flammes malgré l’intervention des pompiers. Les ambulances se croisent dans un hurlement strident et il est là, jusqu’à ce que le calme reprenne sa place, que le bruit du chaos soit atténué. Il est temps de souffler et de se dire que, ça y est, c’est fini. La pression retombe. Et le regard du blond survole encore la scène. Il entend des pas derrière lui et se retourne. C’est le médecin. Elle avance dans sa direction et une fois face à lui, le flic remarque combien elle semble épuisée. « Vous faites peur à voir. » Lui dit-il avec un sourire en coin. Et encore, il ne parle pas de la tenue. Juste du visage, de ses cernes violacées qui ressortent de manière flagrante sur sa peau pâle.

Elle le remercie pour son aide, ce qui élargit un peu plus son sourire. « Je vous en prie, c’est normal… » Après tout, c’est son job d’être au service de la population. Un flic n’est pas seulement le gars qui vient troubler la fête à deux heures du matin pour cause de trouble du voisinage. « Susan va s’en sortir ? » Demande-t-il d’une voix inquiète. De tout son cœur, il espère que ce sera le cas. Il faut dire qu’un lien se crée dans ce type de situation. Un lien fort caractérisant la définition de l’entraide, de sauver une vie et de savoir le prix que vaut l’existence humaine. Il est soulagé de savoir qu’elle se maintient, qu’elle a été transportée à l’hôpital. « Croisons les doigts alors… Vous avez fait de votre mieux de toute manière ! » Et il est convaincu de ce qu’il dit, il a vu son obstination. Elle n’a jamais lâché prise. Elle finit par lui demander s’il peut l’aider en l’amenant à l’hôpital, contre paiement en café et sucreries. Il est vrai que sa tenue peut faire peur. Pourtant, il n’est pas homme à laisser les gens dans la merde. Ce n’est pas dans sa nature :  « A la base, j’avais fini ma journée. Mais je vais vous donner un coup de main sinon, je pense que vous allez galérer. Ne bougez pas, je reviens. » Et sur ces mots, il tourne les talons pour aller vers l’un de ses collègues de boulot encore sur place. Il est chargé de décrire les circonstances de l’accident et forcément, il va en avoir encore pour un moment à auditionner les témoins, à prendre des photos. Aussi, le blond récupère bien vite les clés de son véhicule de service.

Muni du précieux sésame, il se dirige vers Kali. Arrivé à sa hauteur, il fait tournoyer le jeu de clés autour de son doigt pendant une seconde. « C’est bon, je peux vous y emmener ! Je n’aurais pas peur d’accélérer si vous me le demandez ! » Dit-il en lui souriant. Et sur ces mots, il se dirige donc vers le véhicule de fonction qu’il ouvre avant de monter à bord. Kali en fait de même et Gabriel met le contact. Le moteur gronde doucement et il effectue une manœuvre pour extirper le véhicule loin de l’accident et des passants. Puis, une fois qu’il est sur la route, l’allure devient normale tandis qu’il roule en direction de l’hôpital. Il est vrai que cela ne fait pas longtemps qu’il est arrivé ici. Mais il a fini par connaître les adresses des lieux les plus importants de la ville. Il y a de la circulation ce soir. Et visiblement, l’accident n’en semble pas étranger. « Et bien, j’espère que vous n’êtes pas trop pressée… » Dit-il lorsque le véhicule s’immobilise derrière une longue file de véhicule à l’arrêt. « Je crois qu’en courant, vous auriez été plus rapidement là-bas. » Il pousse un soupir et se cale contre le siège, de manière plus confortable. Ses doigts pianotent sur le volant. Gabriel n’est pas un patient, il est même impulsif et en voiture, c’est encore pire. Il faut que ça avance sinon ça l’agace bien vite. « J’espère que les beignets sont bons à l’hôpital… » Ajoute-t-il avec un sourire en coin.


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MessageSujet: Re: Red lights all around us [Gabriel]   Lun 20 Juin - 12:52

Un sourire en coin se dessine sur les lèvres de l'urgentiste alors que Gabriel commente son apparence. « Vous, vous savez parler aux femmes... » ironise-t-elle. Il s'agit juste d'une taquinerie, elle a bien conscience qu'entre sa blouse souillée de sang et les cernes à la mode koala qui soulignent immanquablement ses yeux fatigués elle ne risque pas de décrocher ce soir le titre ô combien convoité de miss Edgewood. L'image qu'elle renvoie d'elle-même est à mille lieux des préoccupations de Kali en cet instant. Elle rêve juste d'un thermos entier de café puis d'une bonne douche. Le policier l'interroge sur son pronostic concernant l'accidentée qu'ils ont tenté de sauver. Le regard de la brune plonge alors dans celui de son interlocuteur. Il a vraiment l'air de s'en soucier et cela la touche. Il est compliqué de lui promettre que la blessée va s'en sortir, surtout vu les complications auxquelles ils ont dû faire face. Le docteur Lloyd est néanmoins du genre optimiste indécrottable dans la vie. « Elle est entre de bonnes mains, j'ai confiance surtout qu'elle a l'air de vouloir se battre. » Elle hoche la tête en entendant sa réponse. Oui, elle a la sensation d'avoir fait ce qu'il fallait. Il n'empêche qu'il lui faudra du temps pour ne pas ressasser cette fin de soirée. Et dès sa prochaine garde, la brune s'empressera d'aller prendre des nouvelles de Susan ainsi que de ses autres patients.

Comme elle lui demande de bien vouloir lui trouver un chauffeur pour la raccompagner jusqu'à l’hôpital, le beau blond se dévoue en précisant que sa journée est terminée. « C'est vraiment très gentil à vous mais je ne veux pas vous ennuyer, surtout si votre famille vous attend à la maison. » Bon techniquement, cela ne fera qu'un petit détour. Une fois à l’hôpital, la jeune femme pourra se débrouiller. Le policier leur dégotte donc un véhicule et plaisante sur leur trajet à venir. « Méfiez-vous, je pourrais vous prendre au mot. J'adore la vitesse. Enfin je doute qu'on ait les mêmes sensations en voiture que sur une moto. » Kali lui emboîte le pas et monte à son tour dans l'automobile. Elle s'attache et se cale confortablement dans le siège, parfaitement en confiance bien qu'ils soient en vérité deux presque parfaits inconnus. Le mouvement la berce et elle s'assoupit à moitié lorsque la voix de l'officier la sort de sa léthargie. « A part mon chien, personne ne m'attend. J'ai enchaîné deux gardes aujourd'hui mais après une soirée comme celle-ci je ne suis pas impatiente de rentrer. Est-ce que cela vous fait cela aussi ? Le besoin d’extérioriser un peu avant, de me changer les idées pour ne pas ressasser une fois seule et désœuvrée. Certains arrivent très bien à laisser le boulot là où il est quand ils passent la porte, pas moi. Je prends toujours trop à cœur. » La brune a parlé en regardant un peu dans le vague et réalisant que sa conversation vu son état n'est pas des plus palpitantes, elle tourne la tête vers Gabriel. Lui adressant un sourire, elle s'empresse de s'excuser. « Pardonnez-moi, je parle beaucoup et c'est encore pire quand je suis fatiguée. Je suis quasi sans filtre ! » En réalité, la demoiselle n'est pas le moins du monde contrariée d'être coincée dans la circulation. L'épuisement aidant, ce siège lui semble infiniment confortable. La compagnie est agréable, elle se détend gentiment. « C'est bien connu, la nourriture dans un hôpital n'est pas mangeable. »répond-t-elle d'un ton malicieux. « Je tiendrai parole malgré tout, il y a un super resto juste en face où j'ai mes habitudes. Vous aurez votre beignet, ou ce que vous voudrez. Vous pourrez même le prendre à emporter pour vous débarrasser de moi au plus vite et rentrer enfin chez vous. »


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MessageSujet: Re: Red lights all around us [Gabriel]   Mer 6 Juil - 7:36

Il est rassuré de savoir que Susan va se battre pour s'en sortir. Elle ne semble pas tirée d'affaire mais elle est forte et cela lui fait plaisir à savoir. C'est quand même étrange l'existence: Il finit par s'inquiéter pour quelqu'un qu'il ne reverra pas. A moins que le hasard ne fasse les choses. C'est plausible. Et pourtant, il est soulagé de savoir qu'elle aura tous les soins lui permettant de vivre encore. La vie est tellement précieuse. Elle est un cadeau. Un don. Celui de survivre. Celui de se révéler malgré les écorchures. Celui de réaliser que malgré la souffrance, il est encore possible de sourire. Il aide sans réfléchir de toute façon, personne ne l'attend ce soir. Une pièce vide d'humanité sera la seule chose qu'il verra, clôturant ainsi sa journée. « Ne vous inquiétez pas. » Se contente t-il de lui dire lorsqu'elle demande si quelqu'un s'inquiétera de ne pas le voir arriver. « À part le frigo qui risquerait de ne pas comprendre pourquoi je ne suis pas rentré. » Et Il sourit parce que dans le fond, aussi ridicule qu'est sa blague, elle est tout autant vraie. Mais les voilà donc partis dans le véhicule de patrouille. Le véhicule finit par rejoindre les bouchons. L'idée d'accélérer aurait pu être bonne mais malheureusement, elle n'est pas possible. Et quand bien même, la reponse de la jeune femme le fait tourner la tête: « oh.. Vous faites de la moto? » Demande t-il. « J'en faisais quand j'avais la vingtaine et puis à force, j'ai fini par la vendre. Ça manque parfois. Les petites balades... Les découvertes de chemins en pleine montagne. En plus, il y a de belles routes par ici. » Ajoute-t-il en accélérant un peu. « mais pas montagnes.. » Et c'est vrai. Le désert et la chaleur les entourent. Heureusement il y a la clim. Aussi, ne peut-il dire qu'il en souffre. Ce serait mentir. De toute façon, il est bien vite inquiet du fait de l'engorgement de la circulation.

Ça n'avance pas du tout et il en fait part à sa compagne de trajet. Toutefois, elle lui confirme que seul son chien l'attend ce soir. Mais il comprend son envie de retourner. L'adrénaline est encore dans ses veines autant que dans les siennes. Gabriel, lui-même, n'a pas forcément envie de rentrer chez lui, de retomber dans la léthargie platonique de s'affaler sur le canapé telle une sardine échouée. Son investissement dans son travail le touche: qui aujourd'hui, serait capable d'une telle chose. Les gens se révèlent parfois égoïstes. L'humanité en somme. « J'étais comme vous fut un temps. Je me souviens des nuits blanches à éplucher des dossiers. Les réveils matinaux pour partir sur les lieux d'un crime. Je me souviens des courses poursuite, de ces instants palpitants. Et puis à force, j'ai fini par réaliser que le boulot avait pris une place trop importante. Comme quoi, je prenais les choses à coeur. Et puis, j'ai finalement compris une chose fondamentale: il faut savoir lâcher prise. » Dit-il en se tournant vers elle pour lui sourire. Lâcher prise. Oh oui, il en a eu bien besoin. N'est pas faible celui qui a osé en laisser couler les larmes. Il a souffert de e divorce, lui laissant un goût amer. Une sensation d'échec. Elle est encore présente et il a décidé de ne plus être celui de Chicago. Il s'en convainc. Il essaye. Mais Il n'y arrive pas. « C'est ce qu'il y a de bien, c'est quand une pipelette en rencontre une autre et font un bout de chemin ensemble, pas vrai? » Et il se met à rire parce qu'effectivement, ils ont le parloir facile pour deux inconnus. Kali a cet aura de confiance autour de lui. Gabriel a l'impression qu'il est facile de pouvoir se confier, de parler sans craindre de mauvaises réactions. C'est ce qui a tué son mariage à vrai dire. Le silence dévastateur, celui qui peine à trouver sa place dans cet habitacle. Car il est question de l'enjeu de ce trajet, de ces beignets dont parle le médecin. Gabriel ne connait pas encore les coins de la ville et peut-être passe t-il à côté de quelque chose. « Je pense que c'est fait exprès. Franchement, si on se régalait à l'hôpital, certains auraient presque envie de rester. » Il a cette gaieté en lui, cette envie de rire qui le taraude. Mais la réserve le fait se contenter de sourire encore et encore. « Est-ce que ça vous dit de les manger maintenant? Je m'excuserais auprès de votre chien s'il vient à pester contre votre retard. » Ajoute t-il en pouffant légèrement. Il se sent bien. Léger et en paix. C'est une sensation qui lui est devenue étrangère depuis si longtemps, qu'il n'a pas envie qu'elle parte. Comme si le fait qu'elle s'en aille, puisse le replonger dans le déni et la solitude. Il arrive à un moment où cette dernière devient, aussi, franchement insupportable.


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MessageSujet: Re: Red lights all around us [Gabriel]   Jeu 7 Juil - 18:40

La réflexion sur le frigo arrache un sourire à l’urgentiste. Elle ne devrait pas être surprise que la première pensée d'un homme à l'évocation de son chez lui passe par la nourriture. Remarque peut-être est-elle médisante et il a juste faim. Vu l'heure elle ne va pas le blâmer, son estomac commence à se manifester lui aussi. Peut-être bien qu'elle se laissera tenter par un beignet également avec son café, voir un vrai repas consistant. C'est surtout la caféine qui lui manque, on a beau dire mais c'est une sacrée drogue. « Je m'en voudrais si votre frigo vous faisait une scène. Vous êtes marié depuis longtemps tous les deux ? On dit qu'ils vieillissent mal et qu'on est obligé un beau matin de s'en débarrasser pour un modèle plus récent. »-rétorque-t-elle d'un ton taquin. Ils échangent ensuite sur différents sujets, notamment la vitesse. Kali ne cache pas qu'elle apprécie, sans penser une seconde que dire ce genre de choses devant un policier n'est sûrement pas très prudent. « Non, enfin si... Disons que je suis passagère, j'ai un ami qui fait partie d'un club de bikers. J'aime bien l'accompagner en virée, je me suis pas encore décidée à passer moi-même le permis. » Cela fait quelques temps que l'idée lui trotte dans la tête, pouvoir conduire elle-même et profiter de la sensation de vitesse comme de liberté toute seule. D'un autre côté, se cramponner au pilote n'est pas désagréable. Du moins tout dépend du pilote évidemment. La réponse du beau blondinet fait naître un nouveau sourire chez la médecin. « Vous parlez comme un vieux, ça ne doit pas remonter à si longtemps. Rien ne vous empêche de vous y remettre quoi qu'il en soit. »

C'est autour de leur travail respectif d'être au cœur de la conversation. Le petit laïus sur le fait de ne pas trop se donner dans le boulot, la jeune femme l'a déjà souvent entendu. Pour autant elle devine que le flic n'a pas l'intention de la sermonner. Il partage simplement son expérience, sa vision des choses. Kali se sent néanmoins obligée d'argumenter, d'autant que ce métier lui tient à cœur. « Je n'ai pas l'impression de perdre mon temps ou de gâcher ma vie, même si je vois de quoi vous parlez.  Je me sens utile dans ce que je fais, cela me nourrit en quelque sorte. Être en vacances pour moi ce n'est pas spécialement reposant, plutôt angoissant. Vous pouvez dire que je suis folle. C'est clair en tous cas qu'avec un boulot si prenant ce n'est pas évident de faire des rencontres, de sortir, d'avoir des activités. Mais au moins je m'ennuie jamais et je profite de tout ce que je fais en dehors vu que les moments sont rares. » Elle n'essaie pas de le convaincre puisque leurs deux points de vue se valent. L'urgentiste est consciente que son mode de vie cadre aussi bien avec le temps qu'elle consacre au domaine professionnel. Si elle était en couple ou mère de famille cela deviendrait bien plus complexe et il lui faudrait revoir ses priorités. Cette pensée lui évoque forcément l'enfant qu'elle a dû abandonner, ramenant une bouffée de tristesse et de culpabilité. Elle ne peut pas nier que c'est principalement ce drame qui la pousse à s'investir autant à l’hôpital. De cela elle ne va pas parler à celui qui la reconduit gentiment, c'est trop intime.

La brune évoque la nourriture de l’hôpital amenant une remarque du blondinet sur la longueur des séjours au cas où ils se mettraient à servir des menus gastronomiques. « Vous avez raison, ils en font certainement exprès pour pousser les gens dehors plus vite. Les lits sont chers. » Elle suit son trait d'humour, pas si éloignée que cela de la vérité bien que ce n'est pas par des plats peu ragoutants que les différents services hospitaliers hâtent les sorties de leurs patients. Enfin Kali est trop fatiguée pour penser aux nombreuses failles du système d'autant qu'elle passe un chouette moment. A la nouvelle remarque de Gabriel, la demoiselle arbore de nouveau son air malicieux.« Quand vous dites maintenant, j'imagine que vous n'avez pas planqué des beignets sous les sièges. Encore que venant de policiers, cela ne me surprendrait pas. » C'est reparti pour les clichés, la fatigue lui fait dire n'importe quoi, déjà qu'elle a habituellement un franc-parler naturel. Miss lloyd ne cherche jamais à passer pour autre chose que qui elle est, ne s'encombrant pas d'artifices.« J'accepte avec plaisir de m'empiffrer de beignets avec vous, à la seule condition que ce soit moi qui régale comme promis et que vous ne fassiez aucun commentaire sur les litres de café que je m'apprête à boire une fois qu'on sera délivrés de cet embouteillage infernal ! » Maintenant qu'elle sait qu'elle va pouvoir profiter un peu plus longuement de sa compagnie, la médecin est d'avantage pressée d'arriver à bon port. L'appel de la caféine est tenace, autant occuper le temps agréablement en attendant la première tasse. « Si j'ai bien saisi vous n'êtes pas du coin. Vous venez d'où et qu'est ce qui vous a poussé à venir à Edgewood ? Ne me dites pas que votre frigo est originaire du coin, je ne vous croirais pas ! Et pour Hypso, mon chien, j'ai bien peur qu'il soit assez habitué à mes longues absences. Par chance il a meilleur caractère que moi, il ne m'a jamais boudé à mon retour et surtout il est entre de bonnes mains quand je ne suis pas là. »


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MessageSujet: Re: Red lights all around us [Gabriel]   Dim 7 Aoû - 9:09

L’atmosphère est légère et Kali a autant de répartie que d’humour. Il se surprend à rire plusieurs fois à chacune des conneries qu’ils peuvent dire. Que ce soit l’allusion du frigo ou le fait qu’il parle comme un vieux, Gabriel se sent ragaillardi. Il a presque oublié l’accident, à croire que c’est devenu un lointain souvenir. « Je parle comme un vieux parce que je suis un vieux, j’ai réalisé ça quand j’ai soufflé les bougies de mon quarante septième anniversaire ! » Ajoute-t-il d’une voix malicieuse. Le regard pétille et il a conscience d’avoir menti. Mais est-ce qu’elle plongera ou pas ? Telle est la question. Gabriel ne se sent pas vieux mais il est vrai que ses délires, quand il était jeune adulte, ont bien changé. C’est vrai qu’auparavant, il bougeait souvent, il voyageait et puis il a fini par s’encrasser dans la routine du mariage, trop peu courageux pour affronter sa femme et réellement comprendre ce qui n’allait pas. Maintenant, il désire ne plus sombrer dans une telle spirale infernale, il préfère vivre et profiter de la vie. C’est mieux. Et il ne veut plus passer sa vie à bosser comme un dingue. Il veut profiter, apprendre à se reconstruire. Ce qui n’est pas le cas de Kali. Elle est encore à ce stade où les vacances sont presque plus épuisantes que le boulot. Il comprend ce qu’elle veut lui dire. Mais il sait où cela mène. « J’étais comme vous. Et puis, d’avoir un boulot trop prenant a fini par me lasser. Je me suis juré de ne plus me laisser embarquer dans cette monotonie stressante au final. » Et puis, il est vrai que chacun a son point de vue finalement. Chacun a sa propre manière de vivre sa vie. Et il ne reste plus qu’à savoir s’adapter au monde les entourant.

La compagnie de Kali est agréable. Gabriel apprécie la simplicité de l’échange. Tout coule de source. La conversation se fait facilement. Il rit beaucoup. Ils sont du même avis et c’est déjà bon signe. Et puis finalement, il finit par lui proposer de manger les beignets avec lui. C’est sans arrière-pensée, sans réflexion, Gabriel lui propose cela parce qu’il aime bien cette compagnie. Et puis les frigos et le chien attendront. Quand elle acquiesce à sa proposition, il ne peut s’empêcher de rire à nouveau. « C’est d’accord. Et je fermerais les yeux sur l’immense gouffre à café que vous allez devenir ! » Dit-il avec un  petit rire. « Et puis, vous fermerez les yeux sur ce que je suis capable de bouffer aussi. » Et c’est vrai qu’il est un véritable ventre sur pattes. L’appétit ne l’a jamais quitté et la perspective de manger des beignets lui donnent faim. Le reste du chemin semble se montrer plus agréable. Il a hâte d’arriver, de trouver le premier café qui vient pour pouvoir se garer et quitter l’enfer de la circulation. C’est quand même incroyable tout ce monde dans une si petite ville. A croire que tout le monde a décidé de sortir en même temps. La voix de Kali le ramène à la conversation dans l’habitacle. « Non je ne suis pas d’ici. » Lui dit-il en en souriant. Il tourne la tête pour l’observer brièvement avant de se recentrer sur la route. « Mon frigo est d’ici. Je l’ai vu. J’ai eu le coup de foudre et pouf, magie. J’ai décidé de rester ici pour vivre une histoire d’amour fantastique avec. » Son sourire se tord en un mimique amusée. « C’est fou ces conneries que l’on peut dire… » Il finit par arriver à l'hôpital et se gare devant. « Je vous attends là, j'suis devant mais avec la voiture de flic, ils me diront rien. Sinon, demain on y est encore, je crois. » Et pendant qu’il s’engage dans un créneau, il continue de parler. « Je suis originaire de Chicago et j’ai voulu changer de ville. Je pensais qu’ici, ce serait tranquille mais non, il y a de sacrés heures de pointe. » Une fois garé, il coupe le contact et il observe le médecin durant une seconde avant de lui demander : « Je vous attends là, Kali...Prenez des nouvelles de Susan pour moi. » Ajoute t-il avec un petit sourire. Elle s'en va et il se cale plus confortablement contre son siège. L'attente n'est pas trop longue. Et puis, l'urgentiste revient de nouveau. Sa présence lui met un peu de baume au coeur: il est content de la voir revenir. « Vous avez pu voir vos patients? Ils vont bien? »

Le trajet reprend mais Kali lui indique la présence d'un café pas très loin de l'hôpital et il suit donc ses indications jusqu'à arriver à destination. Gabriel se rappelle de la conversation et décide de la reprendre là où elle s'est arrêtée. « Et vous, c’est votre chien qui voulait venir ici ou vous êtes d’ici. ». Il sort de la voiture tout en écoutant sa réponse, puis, il se laisse envahir par le bruit régnant dans le café. Ils prennent place à une table dont la vitrine à côté d’eux, permet de voir le monde extérieur, la circulation agitée, le soleil qui tombe petit à petit. Les yeux azurs se tournent vers la demoiselle en face de lui. « Et sinon, pour marquer le coup, je pense qu’on peut se tutoyer, non ? Je vais finir par avoir l’impression qu’ici, ce n’est pas assez chic pour continuer à maintenir l’usage du « vous ». » Il rigole avant de prendre la carte d’observer les choix proposés. IL y en a des pas mal.  Mais ils e décide bien vite. « Je pense que je vais me laisser tenter par un bon café et un bon beignet tout compte fait. Tu as déjà mangé ici, il doit peut-être y avoir quelque chose que je rate. »


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